Galerie

Dans un rapport sur les résultats financiers des grands clubs européens, le cabinet d’audit KPMG a confirmé les bons résultats réalisés par le PSG lors de la saison 2017-2018. Et estimé que Neymar valait plus cher que Kylian Mbappé.

Pendant que le Mercato – et plus précisément le besoin urgent d’un milieu de terrain supplémentaire – est au cœur des discussions concernant le Paris Saint-Germain, le club francilien doit, lui, veiller à se renforcer sans se mettre en danger dans le cadre du fair-play financier. Et à ce sujet, le cabinet d’audit et de conseil KMPG vient d’envoyer un signal positif concernant l’écurie du président Nasser Al-Khelaïfi, en publiant son rapport 2019 sur les grands clubs européens. Comme le relaye France Football, le rapport en question met en avant les bons résultats financiers du PSG lors de la saison 2017-2018.

Dans la course aux transports futuristes, Uber semble avoir franchi une étape supplémentaire. Lundi 7 janvier, à l’occasion du  Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas (Etats-Unis), le géant californien a dévoilé un prototype de taxi aérien électrique, à mi-chemin entre le drone et l’hélicoptère, rapporte BFMTV.

L’entreprise américaine envisage d’intégrer ces « taxis volants » à son application de réservation de véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Les premiers prototypes de ces drones-taxis seront testés dès 2020 à Dallas et à Dubaï.

Jusqu’à cinq passagers

Baptisé « Bell Nexus », l’appareil sera capable de décoller et d’atterrir de façon verticale grâce à des propulseurs inclinables. Équipé de six grandes hélices, il pourra accueillir jusqu’à cinq personnes, pour un poids total maximum de 272 kilos.

Les futurs drones-taxis pourront voler entre 240 et 320 km/h, à une hauteur comprise entre 300 et 600 mètres d’altitude. Ils devraient être capables de maintenir une autonomie d’environ 96 kilomètres.

Le résultat de nombreux partenariats

Ce taxi aérien sera construit par le fabricant aérospatial américain Bell Helicopter, en charge de la conception, du développement et de la production des systèmes de décollage et d’atterrissage. D’autres industriels de renom participent également au projet, dont Safran et Thalès.

Jusqu’au dernier moment, on a cru qu’il allait nous la faire à l’anglaise. Un mal de chien à le convaincre. Apparaître à la lumière, en der de Libé,n’étant clairement pas sa tasse de thé. D’habitude, c’est lui qui écoute, pose des questions, capte l’instant. Il est journaliste, dans la catégorie – assez rare – des «non-melons». De ceux qui gardent la tête froide, presque glacée («journaliste, ça reste du superficiel, on saute d’un sujet à l’autre»). De ceux aussi qui ne jurent que par le terrain et considèrent le métier comme une chance inestimable de pousser toutes les portes pour voir ce qui se passe derrière.

Benoît Gilles avait poussé celle du 63, rue d’Aubagne en février 2016. Cet immeuble insalubre, propriété de la ville de Marseille, devait être rénové. Sans que rien ne se passe. Sur la façade, avec le temps, la grande affiche annonçant les travaux avait fini par se décrocher du mur. Le bâtiment était toujours occupé, clandestinement. Il avait raconté ce coiffeur au rez-de-chaussée qui vivotait. L’air à peine respirable, l’odeur des murs moisis. Ses écrits sont consignés sur des pages web de Marsactu, un média local marseillais en ligne. La série s’appelle «Vivre à Noailles», en trois épisodes. Tout y est. Le quotidien des habitants du quartier, dans la survie. L’incurie de la mairie, le plan d’éradication de l’habitat indigne, qui devait pourtant s’achever il y a deux ans et toujours au point mort.

Le 5 novembre, à 9 heures du matin, l’immeuble du 63, rue d’Aubagne s’est effondré, avec celui du 65 voisin. Huit personnes ont été retrouvées mortes, ensevelies sous les gravats. A dix minutes près, Benoît Gilles, 46 ans, assistait à l’écroulement. Il traverse le quartier tous les matins pour rejoindre la rédac. «Ce matin-là, j’avais levé la tête. Je les regardais, ces immeubles, je me souviens m’être dit : “Tiens, ils ont changé une fenêtre en PVC. Il y a du linge aux fenêtres.”» A mesure qu’il raconte, les traits de son visage se tendent. Il bascule en arrière sur sa chaise. Puis se redresse d’un coup les doigts crispés. «Tu donnes l’alarme, tu penses faire œuvre utile en écrivant et, à la fin, il y a des gens qui meurent. A quoi ça sert ce qu’on fait ? Pourquoi on écrit ?» Il regarde dans les yeux, sa question n’est pas une figure de style, c’est une vraie interrogation sur le sens du métier. «Des personnes sont mortes, putain. Et moi, je suis là à parler à Libé aujourd’hui, à BFM hier parce que je l’avais écrit deux ans avant. Mais à quoi ça sert ?» A sa colère s’entremêle un autre sentiment : «Le déshonneur d’avoir crié sans être entendu.» Alors, quand Jean-Claude Gaudin a daigné tenir une conférence de presse trois jours après la catastrophe, Benoît Gilles a voulu garder son clapet fermé. Ses articles, ressortis des archives et repris par tous les médias, parlaient d’eux-mêmes, comme preuves éclatantes. Et puis, le maire a commencé. «Il a lu son discours. Il l’a “lu”, comme s’il prenait de la distance et jouait le rôle du maire.» Dans la salle, une journaliste : «Ne regrettez-vous pas vos choix politiques, comme la construction de la patinoire à 57 millions d’euros ?» Jean-Claude Gaudin : «Je ne regrette rien.» Benoît Gilles, qui n’aime pas se mettre en avant, explose. «Monsieur le maire, avez-vous envisagé de démissionner ?» L’édile se gondole : «Le capitaine ne quitte pas le navire pendant la tempête.»

Dans le paysage médiatique marseillais, Marsactu joue le rôle du poil à gratter. Indépendante financièrement, la petite équipe soudée (six journalistes et un développeur) ne se prive pas de sortir des infos. Parmi leurs faits d’armes : le GuettaGate, quand la ville envisageait de subventionner à hauteur de 400 000 euros un concert payant de David Guetta… Le faux investisseur congolais de Marion Maréchal, c’est aussi eux. En même temps, l’audience reste fragile (2 200 abonnés). Sans publicité ni subvention, Marsactu est sur le fil du rasoir. Fondé en 2010 par Pierre Boucaud, le site a déjà plié boutique en février 2015.

«Après notre mort, on a ressuscité dans les mois qui ont suivi», raconte Benoît Gilles. On sourit, il précise ne pas être croyant. Avec deux autres journalistes, ils rachètent le titre. «On se regardait en chiens de faïence. Si un de nous lâchait, on tombait tous.» S’ensuit une campagne de financement participatif : 44 000 euros récoltés. Nouvelle levée de fonds l’année dernière : 44 Marseillais mettent des radis, Mediapart aussi. Benoît Gilles, qui se revendique de gauche, avait rejoint l’équipage en 2012, nommé rédacteur en chef par inadvertance. «J’ai découvert ça mon premier jour de taf.» Devant une tartine guacamole graines de sésame, vite engloutie près du Vieux Port, il fait la moue. Chef malgré lui, donc. Et tombé dans le journalisme «par hasard». C’était en 1999. Après un DEA de lettres, où il se passionne pour Stendhal, Flaubert, Glissant et Chamoiseau, il atterrit au Pavé de Marseille, petit média intempestif mort depuis. Il s’inspire dans son métier de ses écrivains favoris, «la littérature t’apprend à regarder les choses avec distance», et commence avec un smic, versé en deux fois. «La rédac était vraiment pérav[pourrie, ndlr] Le journal s’écrivait dans un appartement insalubre (déjà), où la baignoire servait d’armoire à archives. «C’était à la fois génial parce que j’ai rencontré des gens qui sont Marseille et, en même temps, qui te renvoient à la figure que tu n’es qu’un paillot» (celui qui n’est pas de chez nous).

Marié à une artiste, deux enfants, Benoît Gilles est sorti du ventre de sa mère à Marseille, mais a poussé à Istres, une ville-dortoir à quelques encablures d’ici, dans une famille de profs. Exception faite de quelques week-ends dans l’appartement de sa grand-mère, il ne plonge vraiment dans la cité phocéenne qu’à sa majorité. Il atterrit pion, dans un lycée professionnel des quartiers Nord. «J’ai appris la ville en accéléré.» Les vies de galère, les gamins qui portent le même blouson toute l’année parce qu’ils n’ont rien d’autre. Les «bidonvilles verticaux» et leurs habitants. Son pote Malik, Marseillais pur jus, aime sa capacité à voir ce que d’autres ne regardent pas : «Parfois, il s’arrête et dessine.»

Dans l’un de ses dessins, il raconte la situation d’une mère, son bébé dans les bras, condamnée à vivre volets fermés. Elle habitait en rez-de-chaussée, dans une copropriété dégradée, et la cour intérieure grouillait de rats. «Tu dois connaître cette merde quand tu es journaliste, tu dois savoir ce que les gens vivent. Sinon, tu finis comme ces politiques, déphasés. Gaudin, on le promène d’inauguration en inauguration depuis vingt-trois ans. Mais sa ville, il ne la connaît pas !»

As I watched, the planet seemed to grow larger and smaller and to advance and recede, but that was simply that my eye was tired. Forty millions of miles it was from us–more than forty millions of miles of void. Few people realise the immensity of vacancy in which the dust of the material universe swims.

Near it in the field, I remember, were three faint points of light, three telescopic stars infinitely remote, and all around it was the unfathomable darkness of empty space. You know how that blackness looks on a frosty starlight night. In a telescope it seems far profounder. And invisible to me because it was so remote and small, flying swiftly and steadily towards me across that incredible distance, drawing nearer every minute by so many thousands of miles, came the Thing they were sending us, the Thing that was to bring so much struggle and calamity and death to the earth. I never dreamed of it then as I watched; no one on earth dreamed of that unerring missile.

Ridens fabellas te mei. Ut error accommodare has, viris audiam petentium has cu, ex his molestiae vituperata appellantur. Eu eam tation ubique, idque assentior an cum, nostrum voluptaria in ius. Vel eu diam sonet noster. At affert fuisset mel.

Ius brute qualisque an. Odio veniam salutandi pri ad, probatus contentiones eos ut, usu quis tincidunt consectetuer et. An putent dicunt consequat nam. Stet volutpat cum ad, oblique percipitur vim cu, est singulis accusamus no.

Torquatos contentiones an qui, eu his elitr aperiam electram, bonorum graecis laboramus no qui. Nostrum scribentur cu duo, nonumes signiferumque quo ad. An sit legendos urbanitas liberavisse, ea tamquam pertinax signiferumque ius. Eam solum persius fabulas ad, in idque nulla sed, sint dicat liber te vis. Nec vitae constituto at.

Et eos voluptua copiosae scribentur, option omittantur accommodare pro id. Eos ea natum audire, est labore viderer dissentias ne. Sit sonet iracundia eu. Cu mea aeque sapientem pertinacia, congue neglegentur vituperatoribus mei ut. Pro maiestatis expetendis cu, ex cum partem verterem convenire.

Ea vis cetero fastidii. No est movet probatus legendos. Summo praesent eum id, cu modo duis legendos mea. No mei verterem euripidis necessitatibus.

Bonjour je suis Liha pour le moment je ne suis qu'une popup mais grâce à toi je vais rapidement évoluer en une intelligence humaine artificielle.