Des records de température encore largement battus ce mardi dans la région – La Voix du Nord

Une chaleur digne d’un mois de juillet. Les stations ont enregistré hier des records de température
 : 34,5 ºC à Lille (ancien record de 33,8 ºC en septembre 1949), 34,8 ºC à Valenciennes (ancien record de 32,8 ºC en septembre 2013), 32,2 ºC à Arras (ancien record de 30,6 ºC en septembre 2013), 35,1 ºC à Douai (record de 32,5 ºC en septembre 2016).

Les records battus lundi ont donc à nouveau été battus. Différence notable toutefois entre l’intérieur des terres et la frange maritime, où les températures sont restées élevées mais en deçà des records.

Pas de canicule

Cédric Vauclin, responsable adjoint de la prévision pour la région Nord de Météo-France explique : « Nous ne sommes pas en période caniculaire. On peut plutôt parler d’un pic de chaleur, car il n’a duré que deux jours. Il faudrait que les températures restent élevées la nuit pour utiliser le terme de canicule, alors que ça s’est bien rafraîchi cette nuit 
».

Pour les jours à venir, on prévoit encore de la chaleur, mais pas de fortes chaleurs : « On va certainement garder des températures élevées, comprises entre 25 à 30º, donc au-dessus de la normale, mais les températures maximales devraient baisser. » On devrait donc, dès ce mercredi, commencer à respirer un peu mieux… quoique.

Avec ou sans masques, la qualité de l’air se dégrade

La qualité de l’air était médiocre sur toute la région ce mardi, avec un indice de 6 sur dix sur les terres du Nord et du Pas-de-Calais, et un indice de 7 sur le littoral. Les prévisions Atmo Hauts-de-France n’indiquent cependant pas de passage vers un épisode de pollution (en cas de dépassement du seuil réglementaire de concentration de la pollution). Comment expliquer cette dégradation ? Il y a un lien direct avec l’ozone émise en cas de forte chaleur et les particules fines. À cela s’ajoutent des conditions météorologiques peu favorables à la dispersion de ce qui est projeté dans l’air (fortes chaleurs et absence de vent). Ce mercredi, de nouvelles prévisions indiqueront si le risque prévu doit être révisé ou non. Pour le moment, nous ne remplissons pas les conditions pour déclencher un épisode de pollution.

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