EN DIRECT – Présidentielle US : quand Trump rétrograde Macron en “Premier ministre” – LCI

EN DIRECT – Présidentielle US : quand Trump rétrograde Macron en “Premier ministre” | LCI

International

ETATS-UNIS – La campagne présidentielle américaine, toujours aussi violente, entre dans sa dernière ligne droite. Suivez les dernières informations.

21:49

SONDAGES

Les erreurs commises par les instituts de sondage américains en 2016 seront-elles reproduites ? Ceux-ci, on s’en rappelle, avaient surestimé les projections pour Hillary Clinton dans les Etats-clés, qui avaient en réalité été assez peu testés. Selon un employé d’Ipsos interrogé par l’AFP, les choses sont différentes. Les échantillons testés prennent davantage en compte la présence des “personnes blanches sans diplôme universitaire”, qui s’étaient massivement déplacés en 2016, notamment dans les Etats du Midwest, favorables à Trump. 

Les instituts ont davantage testés les Etats-clés et, d’après leurs études, là où on observait des courbes qui se croisaient régulièrement entre Hillary Clinton et Donald Trump, cette fois, le président sortant est régulièrement, pour ne pas dire systématiquement, devancé par Biden. Dernier élément relevé par l’AFP : l’institut Trafalgar, seul à avoir prédit la victoire surprise de Trump en Pennsylvanie et dans le Michigan, en ne sous-estimant pas les “trumpistes timides”, donne lui aussi Biden gagnant. 

Restent encore des inconnues : la participation, qui dépend autant de la pandémie, qui favorise le bote par correspondance et par anticipation, sans que les sondeurs ne sachent quel poids leur donner. Et l’inscription sur les listes électorales. Si, en 2016, les démocrates s’étaient peu mobilisés, le feront-ils pour Joe Biden ? En attendant, Trump martèle : “Les sondages se sont trompés la dernière fois et ils se trompent encore plus cette fois”.

20:23

CHASSE AUX FAKE NEWS

Signe d’une campagne où tous les coups sont permis, Facebook a indiqué avoir recensé et rejeté 2,2 millions de publicités sur ses principales plateformes, Facebook et Instagram, dans une interview au JDD. Le vice-président du géant des réseaux sociaux, Nick Clegg (par ailleurs ancien vice-premier ministre britannique), a indiqué que “120.000 posts Facebook et Instagram ont été retirés pour tentative d’entrave à la participation au scrutin”.

20:20

CAMPAGNE

Ils ont coûté son élection à Hillary Clinton. Hors de question pour Joe Biden de tenter le diable en les négligeant, quand bien même les sondages lui prédisent une certaine avance sur le président Trump. C’est donc dans des Etats tels que le Michigan, la Floride ou encore la Caroline du Nord que les deux candidats à la présidentielle se multiplient, ces derniers jours. 

Dans le Michigan, Trump a prédit “une grande vague rouge d’une ampleur jamais vue”, quand bien même les instituts de sondage le donnent en tête avec neuf points d’avance. Il en a profité pour traiter Joe Biden, dans sa rhétorique habituelle, de “criminel” qui présentait “un risque pour la sécurité nationale”.

Moins grossier mais tout aussi virulent, Joe Biden n’est pas en reste : “Plutôt que de prendre ses responsabilités et d’être un leader, le président Trump continue à minimiser le Covid”, a-t-il dénoncé, lui qui doit se rendre en Caroline du Nord ce dimanche pour mobiliser l’électorat noir de cet Etat où il jouit d’une avance de six à huit points.

20:09

BOURDE PRESIDENTIELLE

Le président sortant, jamais avare de critiques à l’égard de Joe Biden pour les bourdes multiples dont le candidat démocrate est responsable, en a commis une belle, la nuit passée, à l’occasion d’un meeting dans le Michigan. Alors qu’il plastronnait au sujet du départ des Etats-Unis de l’accord de Paris, le président américain a fait référence à Emmanuel Macron comme étant… un “Premier ministre”. 

“Vous savez ce que j’ai également arrêté ? L’accord sur l’environnement de Paris. J’aime beaucoup le Premier ministre Macron mais je lui ai demandé comment l’accord avançait, ils n’y arrivent pas vraiment”, a ainsi déclaré Donald Trump.

04:33

BIDEN FACE AUX CITOYENS AMÉRICAINS

De son côté, Joe Biden, qui se trouvait en Pennsylvanie, a accusé Donald Trump de ne “rien” faire pour lutter contre le nouveau coronavirus. “Nous sommes dans une situation où nous avons plus de 210.000 morts et qu’est-ce qu’il fait ? Rien. Il ne porte toujours pas de masque “, a déclaré. “Les Américains ne paniquent pas. C’est lui qui a paniqué”, a déclaré Joe Biden, en dénonçant la gestion de la pandémie par son rival républicain.

Il a ajouté que “lorsqu’un président ne porte pas de masque ou se moque de personnes, comme moi, qui portent un masque pendant longtemps, les gens se disent que cela ne doit pas être si important.”

Joe Biden a ensuite affirmé qu’il se ferait vacciner contre le Covid-19 si un vaccin est disponible avant la fin de l’année. Il a également déclaré que s’il est élu président, il demanderait aux autorités locales de pousser leurs habitants à faire de même.

Le candidat démocrate a promis à ses électeurs d’annuler les lois discriminantes, mises en place par l’administration Trump, envers les personnes transgenres, “il ne devrait y avoir aucune discrimination” a-t-il expliqué.

03:56

TRUMP FACE AUX CITOYENS AMÉRICAINS 

A 19 jours de l’élection présidentielle, Donald Trump et Joe Biden ont répondu aux questions de citoyens américains sur deux chaînes télévisées américaines suite à l’annulation du débat virtuel initialement prévu et auquel Donald Trump a refusé de participer. 

Le locataire de la Maison Blanche qui se trouvait en Floride s’est félicité d’un “travail fantastique” effectué pendant la crise du Covid-19 et a annoncé que “les vaccins arrivent et les traitements arrivent”. 

Donald Trump n’a cependant pas apprécié les questions concernant le port du masque et la fin de sa quarantaine jugée précoce. “Je suis président, je dois voir des gens (…). Je ne peux être enfermé dans une magnifique pièce quelque part dans la Maison Blanche”, a-t-il ironisé.

La modératrice,  Savannah Guthrie, a demandé à Donald Trump si ses symptômes étaient sévères lorsqu’il a été contaminé au Covid-19, et si les tests avaient montré une pneumonie. Ce à quoi, il a répondu que ses poumons étaient “un peu différents, un peu peut-être infectés”. Il a également déclaré qu’il avait “peut-être” passé un test le jour du premier débat présidentiel, comme cela était requis.

Interrogé sur la nomination controversée de la juge Amy Coney Barrett à la Cour suprême, en peine année électorale, le président Donald Trump a invoqué le même argument que les démocrates en 2016, expliquant que les présidents sont élus “pour quatre ans et non trois ans”.

Sur la question des QAnon, un mouvement conspirationniste, pro-Trump, qui prend de l’ampleur aux Etats-Unis, il a refusé de les condamner : “ils sont fortement contre la pédophilie et je suis d’accord avec cela” a-t-il déclaré. Il a renchéri, en évoquant le mouvement “Antifa” qu’il qualifie de “violent” et “vicieux” qui “brûle des villes dirigées par des démocrates”. 

01:42

JOE BIDEN ET KAMALA HARRIS RÉPONDENT AUX ATTAQUES DE TRUMP

Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, a partagé sur Twitter une vidéo avec sa colistière, Kamala Harris. Ils ont voulu réagir aux diverses attaques de leur opposant, Donald Trump, depuis le début de la campagne présidentielle. “Nous avons voulu prendre un moment pour éclaircir certains mensonges qu’il disait à notre sujet” explique Joe Biden. 

01:33

LE MODÉRATEUR DU DÉBAT TRUMP/BIDEN SUSPENDU 

Le journaliste choisi pour animer le deuxième débat entre Donald Trump et Joe Biden, finalement annulé, a été suspendu jeudi pour avoir menti au sujet d’un tweet lié au président américain. Steve Scully, de la chaîne parlementaire C-SPAN, avait été choisi comme modérateur du deuxième des trois débats présidentiels, initialement prévu ce 15 octobre à Miami. 

Donald Trump avait attaqué le journaliste sur Twitter, l’accusant d’être un “Never Trumper”, c’est-à-dire un Américain décidé à faire échec au président. Un message avait alors été publié sur le compte Twitter de Steve Scully, qui demandait à l’ancien directeur de la communication de la Maison Blanche, Anthony Scaramucci, s’il devait répondre.

Devenu un farouche critique de Donald Trump, l’éphémère responsable de la communication présidentielle lui avait conseillé de ne pas le faire. Le lendemain, Steve Scully avait assuré ne pas être l’auteur du message, soutenant que son compte avait été piraté. Jeudi, la chaîne l’a finalement suspendu sine die après qu’il a avoué avoir menti et être bien l’auteur du message. “J’avais encore raison!”, a réagi, très peu de temps après, Donald Trump sur Twitter. “Le débat était truqué!”

01:14

UN MEMBRE DE L’ÉQUIPAGE DE L’AVION DE JOE BIDEN TESTÉ POSITIF

Joe Biden a annoncé avoir découvert “vers midi” qu’un membre de l’équipage de son avion de campagne avait été testé positif au Covid-19. Mais sur avis de ses médecins, il a décidé de ne pas interrompre sa campagne. L’ancien vice-président, âgé de 77 ans, a été testé négatif mercredi soir. 

“Ce membre de l’équipage était dans l’avion avec moi mais était à plus de 15 mètres de moi”, a tweeté Joe Biden. “Non seulement cet individu était à plus de 15 mètres et portait un masque, mais je portais aussi un masque N-95”, recommandé aux professionnels de santé par les autorités, a-t-il précisé. 

“Aucun membre de mon équipe n’a été en contact avec ce membre d’équipage non plus. Mes docteurs ont estimé qu’il n’était pas nécessaire que je me mette en quarantaine”, a ajouté Joe Biden.  “Que cela serve d’exemple de l’importance de porter des masques et de maintenir une distance physique sûre”, a poursuivi le candidat qui a fait de son respect strict des gestes barrières un point central de sa campagne. 

00:10

TRUMP, LA PERSONNE LA PLUS CÉLÈBRE AU MONDE (APRES JÉSUS)

Alors qu’il se trouvait à Greenville en Caroline du Sud, Donald Trump a tenu à partager une anecdote avec la foule présente pendant son meeting de campagne. “Quelqu’un m’a dit l’autre jour : ‘vous êtes, de loin, la personne la plus connue dans le monde’. Je lui ai répondu ‘Non, je ne le suis pas…’ Ils m’ont demandé, ‘Qui est encore plus connu ?’ J’ai répondu ‘Jésus Christ’.”

17:34

KAMALA HARRIS

Deux semaines après le test positif de Donald Trump, c’est la colistière de Joe Biden qui voit à son tour sa campagne entravée par le Covid. Deux membres de son équipe – dont le responsable de sa communication – ayant été testés positifs, Kamala Harris suspend ses déplacements jusqu’à dimanche, même si elle assure avoir elle-même été récemment deux fois testée négative. 

“Par excès de prudence et conformément à l’engagement de notre équipe de campagne en faveur des plus hauts niveaux de précaution, nous annulons les déplacements de la sénatrice Harris jusqu’au dimanche 18 octobre”, a annoncé dans un communiqué Jen O’Malley Dillon, une responsable du staff de Joe Biden. Kamala Harris a précisé sur Twitter qu’elle continuerait à faire campagne de manière virtuelle.

04:19

DUEL TÉLÉVISE A DISTANCE

Donald Trump et Joe Biden répondront jeudi soir en direct aux questions d’électeurs, mais chacun sur une chaîne différente. 

Le président américain fera face aux électeurs en Floride, sur la chaîne NBC, tandis que son rival démocrate fera de même dans son Etat natal de Pennsylvanie sur ABC, une chaîne concurrente. 

Le troisième, et dernier débat de la campagne, est toujours prévu le 22 octobre à Nashville, dans le Tennessee. 

01:24

TWITTER 

Donald Trump a dénoncé mercredi le blocage “affreux” par Twitter et Facebook d’un article controversé sur les liens entre Joe Biden, son adversaire démocrate à l’élection présidentielle, et un groupe gazier ukrainien soupçonné de corruption qui employait son fils.

“C’est si affreux que Twitter et Facebook aient retiré l’article sur les courriels +armes du crime+ liés à Joe Biden l’endormi et son fils, Hunter, dans le New York Post”, a-t-il déclaré sur Twitter. 

Les deux réseaux sociaux ont limité la visibilité de l’article en question, mettant en doute la véracité de ses informations. 

22:26

CONTAMINATION

Le cadet de Donald Trump, Barron, qu’il a eu avec Melania Trump, a lui aussi été testé positif au Covid-19, a annoncé ce mercredi la Première dame des Etats-Unis, précisant qu’il était depuis de nouveau négatif.

“Naturellement, j’ai immédiatement pensé à notre fils”, a-t-elle écrit dans un texte intitulé “Mon expérience avec le Covid-19”, deux semaines après avoir, comme son mari, été testée positive.  

“A notre grand soulagement, il a été testé négatif (…) Mes inquiétudes sont devenues réalité quand il a été testé de nouveau et que les résultats étaient positifs”, a-t-elle ajouté, précisant qu’il avait depuis été testé négatif.

16:43

TRUMP S’ATTIRE LES FOUDRES DE “NATURE”

La revue scientifique Nature a annoncé mercredi son soutien à Joe Biden dans la course à la Maison Blanche, descendant en flamme Donald Trump, accusé de s’être employé à “abattre un système” destiné à protéger les citoyens : “Aucun autre président dans l’histoire récente n’a essayé à ce point de politiser les agences gouvernementales et de les purger de l’expertise scientifique. Les actions de l’administration Trump accélèrent le changement climatique, rasent la nature, souillent l’air et tuent la vie sauvage — ainsi que des humains”, écrit la revue de référence dans un éditorial cinglant.

Ce n’est pas la première fois qu’un candidat obtient les faveurs de Nature. La revue avait exprimé sa préférence pour Barack Obama en 2012 et pour Hillary Clinton en 2016, mais de façon moins incisive. Nature pointe notamment du doigt l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et d’institutions internationales comme l’Organisation mondiale de la Santé.

Mais aussi les “interférences sur les agences scientifiques et sanitaires (…) essentielles pour la sécurité de la population” et le “mépris” pour “les faits et la vérité, qui s’est affiché dans sa désastreuse réponse à la pandémie de Covid-19”.

Avec plus de 215.000 morts du coronavirus, “Trump a échoué de manière catastrophique au moment le plus important”, martèle la revue, qui refuse “de ne rien faire pendant que la science est ébranlée”. “Donald Trump est devenu une icône pour ceux qui cherchent à semer la haine et la division”, estime encore la revue.

09:16

DEUX CANDIDATS, DEUX IMAGES

07:40

PENDANT CE TEMPS-LÀ

Kanye West est toujours candidat. Vous l’aviez peut-être oublié mais le rappeur et milliardaire est candidat dans quelques États à travers le pays. Aujourd’hui, il a sorti une chanson qui sera son thème de campagne, selon ses dires.

05:10

FAUX COMPTES

Darren Linvill, professeur de l’université de Clemson et spécialiste de la désinformation en ligne, a partagé des exemples de faux comptes pro-Trump supprimés par Twitter. 

05:07

RÉSEAUX SOCIAUX

Twitter a suspendu, ce mardi, plusieurs faux comptes qui se faisaient passer pour des supporters afro-américains de Donald Trump et avaient réussi à récolter plusieurs milliers d’abonnés en quelques jours.

L’entreprise interdit d’utiliser sa plateforme “pour amplifier artificiellement ou supprimer des informations, ou adopter un comportement qui manipule ou perturbe les expériences des personnes sur Twitter”, indique une règle publiée en septembre.

Les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, sont mobilisés à l’approche de l’élection présidentielle du 3 novembre, pour montrer qu’ils ont tiré les leçons des scandales de 2016, quand des campagnes de désinformation massive avaient été menées depuis l’étranger, notamment la Russie, pour influencer les électeurs.

04:50

BANLIEUES

A 3 semaines de l’élection présidentielle, Donald Trump veut attirer les votes des banlieues, acquis à son opposant démocrate d’après les sondages d’opinion. Au point d’appeler, lors d’un meeting mardi, des électeurs venus des périphéries : “Banlieusardes, pourriez-vous m’aimer s’il vous plaît ? J’ai sauvé votre foutu quartier, ok ?”

04:38

MOBILISATION

Dans 18 vidéos, l’ancien président Barack Obama explique comment voter dans les 18 Etats clés de l’élection du 3 novembre, “parce que tellement de choses sont en jeu”.

04:23

INSULTES

Comme toujours, la politique façon Trump ne vole pas très haut : sur Twitter, le président américain a partagé un photo-montage représentant son adversaire Joe Biden dans une maison de retraite. 

03:19

RETRAITÉS COURTISÉS

Donald Trump et Joe Biden ont chacun fait, ce mardi, un appel du pied aux électeurs les plus âgés, qui devraient jouer un rôle crucial pour déterminer le vainqueur de la présidentielle américaine du 3 novembre.

L’ancien vice-président démocrate, lui-même âgé de 77 ans, a détaillé quelques propositions pour les seniors lors d’un meeting en Floride. Un électorat crucial dans le “Sunshine State”, basculé de son côté dans les sondages, alors qu’il avait voté en majorité pour Donald Trump en 2016. 

Joe Biden a dénoncé la gestion de la pandémie de Covid-19 par l’administration Trump. “Il a empêché les seniors de Floride et les citoyens de tout le pays d’avoir l’aide dont ils avaient besoin”, a-t-il déploré, “combien d’entre vous ne peuvent pas embrasser leurs petits enfants?” Le président américain lui a répondu, lui aussi depuis un meeting. “Le programme de Biden serait catastrophique pour les seniors, a rétorqué le candidat répoublicain. “(Il) se préoccupe plus des immigrés clandestins que des citoyens seniors”. 

03:09

PASSE D’ARMES

Un président “irresponsable” contre un candidat “catastrophique” : Donald Trump et Joe Biden se sont répondus par meetings interposés ce mardi, à 21 jours de l’élection présidentielle. En tête des sondages, le candidat démocrate a accusé son rival républicain d’être de plus en plus “irresponsable” depuis qu’il a contracté le Covid-19 et enchaîné, lundi, un meeting en Floride. Joe Biden s’est aussi attardé sur le bilan du président, alors que les Etats-Unis affichent le plus lourd bilan au monde avec plus de 215 000 morts du coronavirus. 

Par contraste, Donald Trump se dit désormais “immunisé” contre le Covid-19, moins de deux semaines après avoir été testé positif. Le président-candidat a de nouveau ironisé sur son rival qu’il surnomme “Sleepy Joe” (“Joe l’endormi”), dont il affirme qu’il n’attire “presque” aucun électeur en public. Le candidat démocrate refuse, au nom des précautions sanitaires, d’organiser des grands meetings de campagne. 

01:58

DONATION

Mark Zuckerberg a annoncé mardi qu’il allait faire faire un don de 100 millions de dollars supplémentaires aux administrateurs d’élections locales. Cette aide s’ajoute aux 300 millions de dollars déjà promis par le fondateur de Facebook. Elle devrait servir à acheter des machines de vote, des équipements de protection sanitaire pour les personnes travaillant dans les bureaux de vote et des agents supplémentaires. “Entre le Covid et un financement public insuffisant pour les élections, les responsables électoraux qui s’efforcent de s’assurer que tout le monde puisse voter en toute sécurité cette année font face à des défis sans précédent”, écrit Mark Zuckerberg dans un message sur Facebook.

“De nombreuses plaintes” ont été déposées pour tenter de bloquer les versements du milliardaire à l’association qui gère cet argent “au motif que les organisations recevant les dons ont des objectifs politiques”, regrette Mark Zuckerberg, dont la fortune est estimée par Forbes à un peu plus de 100 milliards de dollars. Les fonds, assure-t-il, “sont distribués par des organisations non partisanes” de juridictions urbaines et rurales, dont beaucoup proviennent de districts comptant moins de 25.000 électeurs. 

Depuis plusieurs mois, Facebook multiplie les efforts pour ne pas répéter le traumatisme de la présidentielle de 2016, quand le réseau avait été utilisé pour des opérations massives de manipulation des électeurs, menées depuis la Russie.

01:30

DES URNES POLÉMIQUES

Le parti républicain du président Trump a engagé un bras de fer avec les autorités californiennes, qui lui ont intimé l’ordre de retirer des “urnes électorales” installées sans autorisation dans des armureries et des églises. Cette pratique permet à des intermédiaires de rassembler des bulletins et de les acheminer eux-mêmes vers des lieux de vote, et est autorisée dans certains Etats, dont la Californie.

Les autorités locales estiment que ces boîtes à lettres, dont certaines portent en grosses lettres la mention “officiel”, sont de nature à tromper le public. “Les boîtes à lettres en question, non officielles et non autorisées, enfreignent la loi et mettent en danger la sécurité des bulletins de vote (…) les électeurs doivent pouvoir déposer leur bulletin de vote en toute transparence et confiance”. 

Les républicains de Californie, qui ont jusqu’à jeudi pour retirer ces boîtes, ont d’ores et déjà précisé leur intention de les laisser, en gommant simplement la mention “officiel” dessus. Selon le procureur de Californie, Xavier Becerra, les militants du parti présidentiel à l’origine de ces “urnes” s’exposent à des poursuites criminelles.

00:17

AVORTEMENT

Candidate choisie par Donald Trump pour entrer à la Cour suprême, Amy Coney Barrett a refusé, mardi, de donner son opinion sur plusieurs sujets clivants lors d’une audition au Sénat. Interrogée sur l’arrêt ayant légalisé le droit des femmes à avorter aux Etats-Unis, la magistrate a laissé entendre que cette décision de 1973 n’était pas gravée dans le marbre : l’arrêt “Roe n’est pas un superprécédent”, a-t-elle déclaré, avant d’ajouter “ça ne veut pas dire qu’il doive être annulé”. Ultraconservatrice, Amy Coney Barrett est mère de 7 enfants et opposée à titre personnel à l’avortement. Lors d’une séance de questions-réponses, la juge a botté en touche de la même manière au sujet des armes à feu et de la légalisation du mariage homosexuel. 

Depuis le début des auditions, la candidate du président américain a dit n’avoir pris “aucun engagement” avec la Maison Blanche ou le Sénat sur la manière dont elle trancherait les dossiers sensibles si elle rejoignait les rangs de la Cour suprême. Plusieurs sénateurs démocrates ont réagit au mutisme de la magistrate, dont la doyenne des démocrates au Sénat, Dianne Feinstein, qui a jugé “inquiétant de ne pas avoir de réponse claire” sur ces sujets brûlants.

18:15

ROMNEY TACLE TRUMP

Le sénateur républicain Mitt Romney, ex-candidat à la présidentielle aux Etats-Unis, a vivement accusé Donald Trump d’avoir contribué à un climat politique “empli de haine” avant une élection que le monde regarde “avec horreur”, tout en épargnant son adversaire démocrate Joe Biden. 

Sortant d’une certaine réserve à trois semaines de la présidentielle du 3 novembre, le candidat malheureux de 2012 se dit “troublé” par la tournure que prend le débat politique américain, plongé dans “un marasme abominable, injurieux et empli de haine qui est inconvenant pour un pays libre, et encore plus pour le berceau de la démocratie moderne”.

Le sénateur estime que les responsables se trouvent chez les républicains comme chez les démocrates. Mais le choix des exemples tend à montrer que le président Trump, candidat de son propre camp républicain à un second mandat, est particulièrement montré du doigt : il énumère en effet plusieurs déclarations très récentes du milliardaire à l’encontre des démocrates. “Le président qualifie la candidate démocrate à la vice-présidence (Kamala Harris) de ‘monstre’; il qualifie de manière répétée la présidente de la Chambre des représentants (Nancy Pelosi) de ‘folle’; il appelle le ministère de la Justice à mettre en prison le précédent président (Barack Obama); il attaque la gouverneure du Michigan le jour même où un projet visant à l’enlever est dévoilé”, dénonce Mitt Romney dans un message sur Twitter.

11:31

VOTE ANTICIPÉ

Les équipes de TF1 se sont rendues en Virginie, l’un des Etats qui autorisent le vote anticipé.

Présidentielle américaine : 80 millions d’électeurs pourraient voter avant le 3 novembre

07:03

“JE ME SENS TELLEMENT PUISSANT”


: ‘
wrapper.innerHTML = content.replace(/escaped-script>/g, ‘script>’);
});

07:03

SCÈNE SURRÉALISTE

Alors que l’épidémie de Covid-19 fait toujours rage aux État-Unis, le premier meeting de Trump, une semaine après sa sortie de l’hôpital, a offert quelques scènes très surprenantes. 

Le gouverneur républicain de l’État, Ron DeSantis, très critiqué pour sa gestion de l’épidémie, est par exemple arrivé au meeting sans masque puis a tapé dans les mains des fans de Trump avant de se toucher le nez.

03:53

10 MILLIONS

Plus de 10 millions d’Américains ont déjà voté à l’élection présidentielle du 3 novembre, par courrier ou en vote anticipé, selon un comptage publié lundi. Un record, selon l’US Elections Project de l’Université de Floride.

Selon le décompte, le niveau de votes anticipés pour le scrutin opposant le président Donald Trump au démocrate Joe Biden est bien supérieur à celui de 2016, de nombreux Américains se ruant sur le vote par correspondance pour éviter de voter en personne en pleine pandémie de coronavirus.

02:46

MEETING

Privé de déplacement pendant dix jours par le Covid-19, Donald Trump a retrouvé lundi les estrades de campagne en Floride, assurant être en “pleine forme” à 22 jours de l’élection. “Je l’ai eu. Maintenant, ils disent que je suis immunisé. Je me sens si puissant !”, a lancé le président américain de 74 ans, devant une foule enthousiaste dans laquelle peu de personnes portaient des masques.

“Je peux marcher dans cette foule (…) embrasser tout le monde, embrasser les hommes et les magnifiques femmes”, a-t-il ajouté dans les rires.

En net retard dans les sondages sur son rival démocrate Joe Biden, le locataire de la Maison Blanche espère le combler dans la dernière ligne droite en sillonnant l’Amérique.

00:33

PANDÉMIE

La sénatrice démocrate Kamala Harris, candidate à la vice-présidence des Etats-Unis, a jugé lundi “irresponsable” d’avoir entamé le processus de confirmation de la juge Amy Coney Barrett, nommée par Donald Trump à la Cour suprême, en pleine pandémie. Notant que plus de 50 personnes étaient réunies en intérieur pour de longues heures, la colistière de Joe Biden, qui s’exprimait par lien vidéo, a reproché aux républicains de “mettre en danger” le personnel du Congrès. Bien que trois sénateurs, dont deux membres de la commission judiciaire, aient été testés positifs au Covid-19, la majorité républicaine “a ignoré les demandes de bon sens” notamment “de procéder au dépistage de tous les membres de la commission”, a-t-elle regretté.

“Le Sénat devrait plutôt avoir pour priorité un plan de sauvetage pour les familles” affectées par la pandémie, a ajouté Kamala Harris, en reprochant à ses collègues républicains de placer “leurs priorités” avant celles des Américains.

00:32

AUDITION

“Cela va être une longue semaine de querelles”, a reconnu d’emblée Lindsey Graham, un proche de Donald Trump qui préside la commission judiciaire du Sénat, chargée d’auditionner la juge Amy Coney Barrett, nommée par le président américain à la Cour suprême.

“Essayons d’être respectueux, rappelons-nous que le monde nous regarde”, a-t-il ajouté, en estimant que la juge Barrett était “talentueuse” et “intègre”. Pour lui, c’est une “femme formidable” appelée à remplacer “une autre femme Formidable”, la juge féministe et progressiste Ruth Bader Ginsburg, morte le 18 septembre après 27 ans au sein du temple du Droit américain.

00:22

MICROSOFT

Pour protéger les élections américaines de cyberattaques, Microsoft a annoncé avoir pris des mesures contre Trickbot, un des plus importants fournisseurs de logiciels malveillants au monde.

Des acteurs mal intentionnés, liés à des Etats ou non, “peuvent avoir recours à des logiciels de rançon pour infecter un système informatique utilisé pour stocker les registres d’électeurs ou déterminer les résultats”, rappelle Tom Burt, vice-président de Microsoft, dans un communiqué. Ces acteurs peuvent ainsi “s’emparer de ces systèmes pendant la nuit après le vote pour semer le chaos et saper la confiance”. 

Le système de robots informatiques TrickBot, qui propose notamment de créer ou d’héberger des logiciels malveillants contre paiement, est un réseau particulièrement secret qui n’offre ses services qu’à des pirates ayant déjà une certaine réputation sur le marché noir d’internet. “Nous avons maintenant coupé l’accès à des infrastructures clés afin que les opérateurs de Trickbot ne puissent plus initier de nouvelles infections ou activer des logiciels de rançon déjà présents sur des ordinateurs”, assure Tom Burt.

00:13

NÉGATIF

Donald Trump a été testé négatif au Covid-19 “plusieurs jours de suite” en utilisant un test rapide, a affirmé lundi le médecin de la Maison Blanche.

“En réponse à votre demande sur les tests Covid-19 les plus récents du président, je peux vous informer qu’il a été testé négatif plusieurs jours de suite en utilisant (le test) Abbott BinaxNOW”, a indiqué le docteur Sean Conley dans un courrier rendu public par la Maison Blanche.

16:34

A VOTÉ !

La chanteuse américaine a annoncé dans un post Instagram publié ce lundi matin avoir profité de la procédure du vote anticipé pour le scrutin du 3 novembre.

Comme plusieurs millions d’Américains, Madonna a voté par anticipation pour l’élection présidentielle

07:28

LA CAMPAGNE REPART

En grande difficulté  dans les sondages et à peine remis de son infection au Covid, Donald Trump met ses dernières forces dans la bataille. Le retour sur les estrades de campagne est prévu pour aujourd’hui, et le rythme s’annonce intense : Floride lundi, Pennsylvanie mardi, Iowa mercredi.

Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche qu’il était désormais immunisé contre le Covid-19, affichant, propos moqueurs à l’appui, sa volonté d’en découdre avec Joe Biden dans la dernière ligne droite de la campagne.

“Il semble que je sois immunisé, pour –  je ne sais pas – peut-être une longue période, peut-être une courte période, peut-être pour la vie. Personne ne sait vraiment mais je suis immunisé”, a-t-il déclaré. “Vous avez aujourd’hui un président qui n’a pas besoin de se cacher dans son sous-sol comme son adversaire” Joe Biden, a-t-il ajouté lors d’un entretien téléphonique sur Fox News.

04:08

LA JUGE BARETT A L’ÉPREUVE DU SÉNAT 

Le Sénat des Etats-Unis entame ce lundi l’audition de la juge Amy Coney Barrett, nommée par Donald Trump à la Cour suprême malgré l’opposition des démocrates qui ont toutefois peu de leviers pour empêcher sa confirmation avant l’élection du 3 novembre.

La magistrate de 48 ans a été choisie le 26 septembre par le président républicain pour succéder à l’icône féministe et progressiste Ruth Bader Ginsburg, décédée huit jours plus tôt des suites d’un cancer. Conformément à la Constitution, elle doit désormais obtenir l’aval du Sénat pour entrer dans le temple du droit américain, où siègent déjà cinq juges conservateurs sur neuf.

Les démocrates et leur candidat Joe Biden réclament d’attendre le verdict des urnes pour pourvoir ce poste à vie, extrêmement influent, mais Donald Trump veut avancer au plus vite pour satisfaire les électeurs de la droite religieuse.

00:51

ANTHONY FAUCI S’INSURGE CONTRE DONALD TRUMP

Le Docteur Anthony Fauci, l’épidémiologiste star de la Maison Blanche, a dénoncé une publicité diffusée pour la campagne électorale de Donald Trump. Dans ce clip, ses propos auraient été détournés pour donner l’impression qu’il approuve la gestion du Covid-19 par le gouvernement de Donald Trump. 

“En près de cinq décennies de service public, je n’ai jamais soutenu publiquement aucun candidat politique”, a déclaré Fauci, le directeur de longue date de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, dans un communiqué. “Les commentaires qui m’ont été attribués sans ma permission dans la pub de la campagne du parti républicain, ont été pris hors de leur contexte à partir d’une déclaration générale que j’ai faite il y a des mois”

La publicité témoigne de l’expérience de Donald Trump face au virus. “Le président Trump se remet du coronavirus, tout comme l’Amérique”, on peut ensuite voir un bref extrait dans lequel Anthony Fauci semble approuver le rôle du président américain dans la lutte contre le Covid-19 : “Je ne peux pas imaginer qu’en aucune circonstance quelqu’un puisse faire plus”. 

L’extrait en question a été récupéré dans une interview donnée par le médecin en mars dernier à Fox News et où il déclare : “Je consacre presque tout mon temps à ce sujet. Je suis à la Maison Blanche pratiquement tous les jours avec le groupe de travail. C’est tous les jours. Donc, je ne peux pas imaginer qu’en aucune circonstance quelqu’un puisse faire plus. “

16:49

TRUMP PERSUADÉ D’ÊTRE IMMUNISÉ

Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche qu’il était désormais “immunisé” contre le Covid-19, au lendemain de la diffusion par son médecin d’un bref courrier affirmant qu’il ne risquait plus de transmettre le virus.

“Il semble que je sois immunisé, pour, je ne sais pas, peut-être une longue période, peut-être une courte période, peut-être pour la vie. Personne ne sait vraiment mais je suis immunisé”, a-t-il déclaré lors d’un entretien téléphonique sur Fox News.

00:10

TRUMP MONTRE LES MUSCLES

Le président américain a prononcé un discours depuis un balcon de la Maison Blanche, assurant qu’il “allait bien” et multipliant les attaques.

“Vaincre le virus chinois”, “Joe a trahi”… Donald Trump très offensif pour son retour en campagne

20:20

1ER DISCOURS DEPUIS SA CONTAMINATION

Le président américain Donald Trump, récemment hospitalisé après une infection au coronavirus, a affirmé samedi qu’il se sentait bien, lors d’un évènement en public aux allures de meeting électoral à la Maison Blanche.

Devant une foule criant “Quatre ans de plus”, M. Trump, qui ne portait pas de masque, a aussi assuré que le coronavirus allait “disparaître”, qu’il était “en train de disparaître”. “Grâce au pouvoir de la science et de la médecine américaines, nous allons éradiquer le virus chinois une fois pour toutes”, a lancé le président sortant qui paraissait en pleine forme. 

19:31

HE’S BACK

Le président américain Donald Trump, récemment hospitalisé après une infection au coronavirus, va tenir deux meetings électoraux supplémentaires la semaine prochaine, a annoncé samedi son équipe de campagne.

M. Trump s’exprimera lors de meetings à Johnstown, en Pennsylvanie, mardi, et à Des Moines, dans l’Iowa, mercredi, a-t-elle indiqué dans un communiqué. Le président, testé positif au Covid-19 la semaine dernière, va s’adresser samedi à plusieurs centaines de ses sympathisants à la Maison Blanche, avec l’espoir de relancer sa campagne, bouleversée par la nouvelle de son infection.

16:45

“Faites que tout le monde vote Biden” : Greta Thunberg monte au créneau

10:23

08:26

TRUMP À LA TÉLÉ

La nuit dernière, Donald Trump s’est livré à “un examen médical” télévisé. Cet événement, organisé par Fox News avec le consultant “maison”, le Dr. Marc Siegel, est loin, très loin, d’avoir convaincu. 

23:24

EN MEETING DÈS LUNDI

Donald Trump tiendra lundi en Floride son premier meeting électoral depuis son test positif au Covid-19 la semaine dernière, a annoncé vendredi son équipe de campagne.

Le meeting, qui aura lieu dans la ville de Sanford, se tiendra 12 jours après l’annonce de son test positif. Le président américain a durant sa convalescence exprimé à plusieurs reprises son impatience de repartir en campagne sur le terrain en vue de la présidentielle du 3 novembre, et son médecin a affirmé qu’il pourrait reprendre ses activités publiques “sans risque” dès samedi.

22:45

TRUMP, RETOUR AU PREMIER PLAN

Donald Trump tient samedi à la Maison Blanche son premier événement en public depuis son test positif au Covid-19 la semaine dernière, a déclaré vendredi un haut responsable.

Cette source a confirmé, sous couvert d’anonymat, une information de médias américains, qui rapportent que le président a prévu de s’exprimer sur le thème de la loi et l’ordre, lors d’un rassemblement en extérieur. M. Trump doit prendre la parole depuis le balcon de la Maison Blanche pour respecter les règles de distanciation physique. 

📺 Une intervention à suivre en direct sur LCI (canal 26)

Jamais campagne présidentielle américaine n’aura été autant mouvementée. L’épidémie de coronavirus, qui fait des Etats-Unis le pays le plus touché au monde avec plus de 210.000 morts et les nombreux clivages qui traversent la société américaine, ouvrent la voie à une course à la Maison Blanche heurtée et plus violente que jamais. 

D’un côté, Donald Trump, un président sortant aussi haï par ses opposants que révéré par ses soutiens. De l’autre, Joe Biden, candidat démocrate qui arpente les cercles de pouvoir depuis quarante ans et doit, depuis l’arrêt prématuré des primaires qui l’ont désigné candidat, mener une campagne limitée. Et entre les deux, une société américaine fragmentée sur les questions raciales, de genre, sociales, et heurtée par une crise sanitaire qui n’a pas fini de faire sentir ses effets. 

Le tout, rythmé par des sondages qui donnent le champion démocrate largement vainqueur, mais avec le souvenir, lourd de sens outre-Atlantique, que ces mêmes instituts donnaient la précédente challengeuse du parti démocrate, Hillary Clinton, elle aussi gagnante, avant le coup de tonnerre que l’on sait.

Toute l’info sur

Présidentielle US : Trump vs Biden, l’affiche d’une élection imprévisible

Suivez les dernières informations sur l’élection présidentielle américainePODCAST EXCLUSIF : Far West. Suivez les élections dans la peau d’un électeur américain

Ne manquez rien de la campagne dans le live ci-dessus.

Sur le même sujet

Et aussi

Please enable JavaScript to view the comments powered by Disqus.


Articles liés

Réponses