Immobilier en Ile-de-France : les prix des maisons anciennes ne cessent daugmenter depuis la fin du confineme – Boursorama


Immobilier en Ile-de-France : les prix des maisons anciennes ne cessent d'augmenter depuis la fin du confinement

Immobilier en Ile-de-France : les prix des maisons anciennes ne cessent d’augmenter depuis la fin du confinement

La fin du confinement et le développement du télétravail ont boosté le marché des maisons individuelles anciennes en Ile-de-France. Une étude indique une hausse annuelle des prix de 5,4 % en petite couronne et 4,8 % en grande couronne au second trimestre 2020. Cette tendance devrait se maintenir.

Les prix des maisons individuelles anciennes se sont envolés en Ile-de-France au cours du second trimestre 2020. Le phénomène est valable aussi bien dans les villes proches de Paris que dans la seconde couronne ou les communes encore plus éloignées de la capitale.

Les tarifs ont par exemple connu une hausse annuelle de 12,5 % à Argenteuil, 10,4 % à Clamart, 9,1 % à Massy ou 7,1 % à Meaux, indique la dernière étude en date des notaires du Grand Paris relayée par Capital ce jeudi 10 septembre.

Une situation inédite

Entre le deuxième trimestre 2019 et la même période cette année, la petite couronne (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Hauts-de-Seine) a vu le prix de ses maisons augmenter de 5,4 % en moyenne, contre 4,8 % pour les départements de la grande couronne (Yvelines, Seine-et-Marne, Essonne et Val-d’Oise). La situation surprend. « C’est du jamais vu en petite couronne depuis dix ans, réagit le notaire parisien Thierry Delesalle. Pour la première fois, les prix augmenteront moins vite à Paris que dans sa banlieue. »

Les professionnels estiment que la tendance va se poursuivre. La hausse annuelle moyenne des tarifs de ce type de biens anciens pourrait ainsi atteindre 8 % en octobre, selon les avant-contrats des transactions conclues au cours de l’été. Un pic de 11 % est même attendu en Seine-Saint-Denis.

Le télétravail, un paramètre déterminant

La crise sanitaire du coronavirus explique en grande partie le phénomène. Après le confinement, de nombreux Franciliens ont cherché à acquérir une maison possédant un jardin, le balcon ou la terrasse ne leur suffisant plus.

Le recours de plus en plus fréquent au télétravail a également contribué au développement de la demande de maisons individuelles en Ile-de-France. Les acquéreurs ont en effet pu s’éloigner de leur lieu de travail et ainsi avoir accès à des prix plus abordables.

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