Panier

La métamorphose de la Lusace | Nature, le retour du sauvage | ARTE

La Lusace, au sud-est de Berlin, constituait l’une des grandes régions d’extraction du lignite en Allemagne. Des zones gigantesques y ont été creusées pendant des décennies. Aujourd’hui, les mines à ciel ouvert ont cessé leurs activités et des espèces animales comme les loups, les grues cendrées et les pygargues à queue blanche ont fait leur apparition, tout comme les végétaux, qui ont pris possession des anciennes fosses et des terrils.

Ce changement pose de nouveaux défis aux défenseurs de l’environnement : où peuvent-ils permettre un développement naturel et où doivent-ils intervenir pour que des biotopes rares ne soient pas envahis par la végétation ?

Série documentaire (Allemagne, 2020, 43mn)

Disponible jusqu’au 25/05/2021

#Nature #Animaux #ARTE

Abonnez-vous à la chaîne: https://www.youtube.com/UCL_cZf5sHKQHMRIEax5o3sg/?sub_confirmation=1

Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Facebook http://www.facebook.com/artetv
Twitter http://www.twitter.com/ARTEfr
Instagram http://www.instagram.com/ARTEfr

Auteur :
Dites-nous quelque chose sur vous-même.

  1. NR dit :

    le problème numéro 1 : la surpopulation humaine !

  2. Pourquoi protéger les espèces et non les individus ? Et protéger les individus passe notamment par éviter de les tuer pour la viande, le lait ou les oeufs.

  3. Latour Andre dit :

    Magnifique reportage.
    La nature reprend sa place avec ou sans l’aide de l’homme. Dans le premier cas, c’est que cela va dans le sens de ses intérêts.

  4. Depuis Depuis dit :

    Gouvernement et Emmanuel marcon 19 covid école et travail et travaille magasin enlevé masque nez enfants et adultes en colère France allier vichy Paris Auvergne riom demain à Paris Auvergne actualités vrai

  5. Les bouleversements écologiques se font avec ou sans les hommes comme l’extinction massive des espèces. L’homme peut de plus en plus opérer un choix et tenter d’établir une sorte d’équilibre où son espèce ne se sacrifierait pas au profit des baleines ou des ours (par exemple ).Faut -il envier la vie précaire de nos ancêtres chasseurs -cueilleurs ? C’est le retour sentimental d’un rousseauisme benêt pour des citadins en mal de campagne paradis.

  6. Paulochon dit :

    La construction de routes, voilà un vrai problème en France. Nous construisons des routes qui coupent des forêts et des campagnes, la bétonisation est une catastrophe. Les paysages miniers de la Lusace sont dépourvus de toute fragmentation, les espèces peuvent donc circuler librement, et cela permet un bon brassage génétique. Voilà un bon exemple à suivre.
    Aussi, comme il est dit dans ce reportage, il faut laisser faire la nature: pour que la biodiversité revienne il faut bien souvent ne rien faire. Ainsi, cela ne sert à rien de mettre des hôtels à insectes si vous rasez la pelouse. Laissez l’herbe pousser, laissez la nature en paix.
    Un problème se rencontre malgré tout : si on laisse la nature faire, tout sera peu à peu recouvert de forêt, les espèces maintenant les prairies ayant disparu(bisons chassés par l’homme à la préhistoire…).
    Le problème c’est que la nature est devenue dépendante de nous, par notre faute…

  7. VADROUILLES dit :

    Bon, me voilà rassuré ! La nature n’est pas près de foutre le camp! Chassez le naturel, il reviendra au galop ! Bonne initiative de réparation ! Il faut suivre cet exemple partout dans le monde.On n’est jamais déçu avec Arte !

  8. C’est la nature!! C’est l’hétérosexualité 🙂

Laisser un commentaire

Like&Co

GRATUIT
VOIR