Les arnaques du dropshipping se multiplient en France – Le Figaro

ENQUÊTE – Ces derniers mois, des sites surfent sur la conjoncture actuelle et feignent la faillite pour justifier des prix cassés. La réalité est tout autre.

Le «dropshippeur» revend plus cher des produits achetés à prix cassés sur des plateformes des géants de l'export, tels que Wish ou Aliexpress (groupe Alibaba).
Le «dropshippeur» revend plus cher des produits achetés à prix cassés sur des plateformes des géants de l’export, tels que Wish ou Aliexpress (groupe Alibaba). LIONEL BONAVENTURE / AFP

«Nous sommes désolés que notre atelier artisanal n’ait pas survécu à la crise du Covid. Nous devons désormais vendre notre collection à des prix cassés». Derrière ce post sponsorisé , quelque peu larmoyant, de la marque de prêt-à-porter «Fancy-a-pair» sur Facebook se cache en réalité une véritable arnaque.

Ces derniers mois, plusieurs sites de vente en ligne surfent, sans vergogne, sur la conjoncture actuelle et feignent la faillite pour justifier des prix cassés. Si la marque met en avant un savoir-faire français, des clients lésés assurent pourtant qu’il s’agit d’un site de dropshipping. «Le dropshipping est un modèle hybride où un éditeur d’un site est vendeur de produits dont il ne dispose pas des stocks. Il s’occupe essentiellement de la présentation, du packaging (en y accolant souvent le logo de leur marque), de la livraison du produit et du service après-vente», explique au Figaro la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad).

C’est une forme de passerelle entre le

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