Plan de relance: le débat enfle sur les contreparties aux aides pour les entreprises – Le Figaro

GRAND DÉCRYPTAGE – Les élus veulent s’attaquer à la question des effets d’aubaine, sans casser la dynamique du plan de relance.

«Nous allons effectivement demander aux entreprises de respecter des contreparties que nous allons définir avec les parlementaires», a déclaré sur Franceinfo Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et de la Relance.
«Nous allons effectivement demander aux entreprises de respecter des contreparties que nous allons définir avec les parlementaires», a déclaré sur Franceinfo Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et de la Relance. Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO

Un tiers des 100 milliards d’euros du plan de relance doit d’ici 2024 irriguer le bilan des entreprises françaises. Baisse des impôts de production, aides à l’innovation, à l’ouverture de nouveaux sites industriels, soutien en fonds propres… La batterie de dispositifs cherche à amortir le choc de la crise économique en limitant les faillites, tout en modernisant l’appareil productif hexagonal. Alors que la France affronte une récession historique, ce choix de soutenir massivement les entreprises, et à travers elles l’emploi, est assez consensuel.

À condition que de leur côté, les entreprises s’engagent sur l’emploi, l’écologie ou encore les relocalisations, plaident toutefois des associations, syndicalistes, élus verts ou de gauche, ainsi qu’une partie de la majorité. «On a de mauvais exemples en mémoire, des entreprises qui sont venues s’installer pour bénéficier de telle ou telle aide et qui au terme du plan de l’aide s’en vont», a justifié le patron de FO, Yves Veyrier. L’exemple de

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