PSG-OM : deux matchs de suspension pour Neymar, six pour Kurzawa ! – Le Parisien

La commission de discipline de la LFP avait du travail ce mercredi soir. Alors que le PSG affrontait Metz, au Parc des Princes, un autre match se déroulait devant l’instance disciplinaire. Une sorte de prolongation du Classique contre Marseille, de dimanche dernier dont le coup de sifflet final est encore loin d’être donné.

Depuis la fin du match, la polémique n’a cessé d’enfler autour de l’altercation entre Neymar et Alvaro Gonzalez. Le Parisien dénonce une insulte à caractère raciste — « mono », singe en espagnol — de la part du Marseillais. Mais si chaque camp cherche depuis lundi matin à défendre son joueur, la Ligue n’a pas tranché ce mercredi.

Comme attendu, elle a décidé de placer le dossier de cet incident à l’instruction. « La commission dispose d’un certain nombre d’éléments qui doivent être soumis au contradictoire pour faire la lumière ce qui a été dit et entendu et en tirer toutes les conséquences » a indiqué son président Sébastien Deneux.

Deux matchs fermes aussi pour Paredes

En revanche, les décisions attendues sur les cinq joueurs expulsés, les trois Parisiens Neymar, Paredes et Kurzawa, et les Marseillais Benedetto et Amavi, sont tombées vers 22 heures. La commission a ainsi infligé deux matchs fermes et un avec sursis à Neymar, deux matchs fermes et un avec sursis à Paredes qui était assis à côté de son ami en tribune du Parc ce mercredi, six matchs fermes à Kurzawa, un match à Benedetto et trois matchs fermes à Amavi.

La décision concernant Neymar était la plus attendue. Car son geste, un coup de poing sur la nuque d’Alvaro, était la conclusion du différend qui a opposé les deux hommes toute la soirée. « C’est un raciste c’est pour ça que je l’ai frappé », avait d’ailleurs lancé le Brésilien à l’arbitre assistant au moment de rejoindre les vestiaires après son expulsion au bout du temps additionnel.

Le cas Di Maria reste à trancher

Ce mardi, un tweet, diffusé notamment par un supporter de l’OM et reprenant les images de la chaîne de télévision espagnole « Gol » a toutefois enflammé les débats. Selon les journalistes espagnols, on entendrait Neymar prononcer une insulte à caractère homophobe à l’endroit du Marseillais. José Rodri, l’agent d’Alvaro Gonzalez sur les antennes de la radio espagnole Onda Cero, a lui-même assuré que son joueur avait « même eu des expressions homophobes et péjoratives à son encontre ». A terme, le Parisien pourrait être sanctionné si ces mots-là aussi étaient prouvés à terme.

Il restera aussi à trancher le cas d’Angel Di Maria dont le crachat sur Alvaro Gonzalez est à l’origine de l’incident avec Neymar. C’est alors qu’il réclamait le VAR pour dénoncer le geste du milieu parisien que le Marseillais s’était accroché avec le Brésilien. Di Maria a été convoqué pour le 23 septembre pour ce crachat.

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